Quiz

  1. Actuellement dans le monde, les 15-24 ans représentent...

    • 15 % des nouvelles infections par le VIH (virus de l’immunodéficience humaine)
    • 45 % des nouvelles infections par le VIH
    • 75 % des nouvelles infections par le VIH
  2. Que signifie le terme « séropositif » au VIH ?

    • que le sang contient des anticorps spécifiques au VIH décelables par un test de dépistage
    • que l’on n’est pas porteur du VIH
    • que l’on a un groupe sanguin positif

    Etre séropositif au VIH, c’est être porteur de ce virus, même si aucun signe de la maladie n’est perceptible. Une personne séropositive peut transmettre le virus à une autre personne lors de relations sexuelles non protégées (sans préservatif), par le sang, pendant une grossesse ou l’allaitement.

  3. Quelle est la différence entre le VIH et le sida ?

    • le VIH est la conséquence de la maladie du sida
    • le VIH est le virus responsable de la maladie du sida
    • c’est la même chose

    Le VIH est le virus responsable du syndrome d’immunodéficience acquise (sida). Le sida est le stade le plus avancé de l’infection par le VIH. Ce stade est caractérisé par une perte progressive des défenses immunitaires et l’apparition de maladies opportunistes.

  4. Le VIH se transmet uniquement par...

    • les moustiques, l’urine
    • la salive, les baisers, les larmes
    • les liquides sexuels, le sang, le lait maternel et le sperme

    Pour être contaminé par le VIH, il faut que deux conditions soient réunies :

    • un des liquides suivants doit permettre au virus d’aller d’une personne à une autre : le sang, le sperme, les sécrétions vaginales de la femme, le liquide pré-séminal (liquide transparent qui peut apparaître dès l’érection) et le lait maternel. Les autres liquides comme la salive, la sueur, les larmes ne peuvent pas entraîner une contamination.
    • Le virus doit pouvoir entrer à l’intérieur d’une autre personne : par une muqueuse (gland, vagin, anus…), par une blessure ouverte permettant le contact avec le sang ou par une injection (aiguille contaminée). Ces conditions de transmission demandent un contact direct. Si elles sont réunies, une contamination est possible.
  5. Quel est le mode de transmission du VIH le plus fréquent en France ?

    • les relations homosexuelles
    • le partage de seringues usagées
    • les relations hétérosexuelles
  6. La meilleure façon de se protéger du VIH c’est de...

    • prendre la pilule contraceptive ou utiliser un spermicide
    • utiliser un préservatif masculin ou féminin
    • superposer deux préservatifs

    Pour éviter la contamination par le VIH lors des rapports sexuels, l’utilisation des préservatifs est indispensable. Cette protection doit être maintenue tant qu’une relation stable et durable n’est pas engagée et que les deux partenaires n’ont pas fait chacun un test de dépistage. Une fois que l’abandon de l’utilisation du préservatif est possible et qu’il est décidé par un couple, le risque de contamination subsiste si des rapports sexuels ont lieu sans protection avec d’autres partenaires.

  7. Je ne prends aucun risque...

    • lorsque mon/ma partenaire est vierge
    • lorsque mon/ma partenaire n’a aucun signe de la maladie
    • lorsqu’on utilise un préservatif

    Le préservatif est le seul moyen de protection contre le VIH lors de relations sexuelles. Le plus connu est le préservatif masculin, mais il existe aussi un préservatif féminin disponible dans toutes les pharmacies.

    Le préservatif masculin est une gaine très fine en latex le plus souvent qui est mise et déroulée sur le pénis en érection et le recouvre totalement. Il existe également des préservatifs en polyuréthane en cas d’allergie au latex.

    Le préservatif féminin est en polyuréthane, sans latex, utilisable avec des lubrifiants, il peut rester en place avant et après le rapport. Il demande une bonne connaissance de son corps.

  8. Que faire après une prise de risque ?

    • se laver immédiatement à l’eau très chaude pour éliminer le virus
    • attendre les signes de l’infection avant d’aller voir son médecin
    • se rendre le plus rapidement possible dans un hôpital pour évaluer la possibilité de prendre un traitement d’urgence

    Le traitement peut être demandé en cas de prise de risque. Dans cette situation, il est possible de suivre un traitement qui peut permettre d’éviter d’être contaminé par le VIH. En cas de prise de risque, il faut se rendre au plus vite dans un hôpital (48h au maximum) pour consulter un médecin qui pourra prescrire un traitement d’urgence gratuit. Attention : ce traitement d’urgence est lourd, les effets indésirables peuvent être importants et il n’est pas efficace à 100%. Il ne remplace donc pas le préservatif !

  9. Avec les nouveaux traitements (appelés multithérapies), les personnes séropositives...

    • sont guéries
    • doivent prendre un médicament de temps de temps lorsqu’elles se sentent fatiguées
    • doivent prendre toute leur vie un traitement qui peut avoir des effets secondaires contraignants

    Avec les nouveaux traitements, les personnes séropositives vivent mieux et plus longtemps. Mais, les patients sous traitements doivent souvent faire face à de nombreuses complications :

    • un traitement à prendre tous les jours à heure régulière
    • des effets indésirables importants à court et à long termes : troubles digestifs, fragilité des os (ostéoporose), augmentation des risques d’accidents cardiovasculaires.
    • des interactions avec d’autres médicaments.

  10. Le résultat négatif d’un test de dépistage du VIH est certain...

    • 48 heures après une prise de risque
    • 15 jours après une prise de risque
    • 6 semaines après la prise de risque
  11. En France, combien de personnes découvrent chaque jour leur séropositivité ?

    • 2 personnes
    • moins de 10 personnes
    • près de 15 personnes

 

sources : Rapport 2009 sur l’épidémie mondiale de sida, Onusida, www.unaids.org / Rapport 2010 sur la prise en charge médicale des personnes infectées par le VIH, recommandations du groupe d’experts, sous la direction du professeur Patrick Yéni, La documentation française, Paris, 2010 / Données 2008 de l’Invs